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Bataille de Grèce

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Crysagon
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Bataille de Grèce

Message par Crysagon le Dim 16 Mar - 19:57

Bonjour bonsoir à tous, voici l'épisode II, qui pourrait bien s'intituler l'Empire contre attaque! :)

Avant tout, merci d'avoir été autant à m'en demander la suite. Comme vous le savez, ce qui m'intéresse dans tout ça est le rôle que la Grèce et les grecs ont joués dans la guerre, donc désolé par avance si je ne m'attarde pas trop sur des épisodes que vous jugez plus important. On connait tous l'Histoire, mais ce qui est intéressant c'est ce que les livres d'histoire ne racontent pas!

Alors reprenons la situation dans laquelle nous avons laissé chaque pays en 1941!


SITUATION EN 1941 :

Grèce :

Les grecs, galvanisés par leur victoire militaire en Albanie entendent garder les territoires pris aux italiens.
En effet, l’Épire du Nord (en bleu sur la carte A) est une région revendiquée sans succès par les grecs au lendemain des guerres balkaniques (1912-1913), et au début de la Grande Guerre, l'Entente promit à la Grèce cette région si elle entrait en guerre à leur côtés. L'armée grecque entra dans la région en 1914, et la quitta en 1916 pour des raisons stratégiques. L'Italie en profita pour l'occuper militairement. En 1919, après le traité de Versailles, l'Italie rendit la région à la Grèce, mais en 1920, le nouveau ministre des affaires étrangères italien revint sur l'accord fait par son prédécesseur, et donna avec le soutien des alliés, non sans contestations de la part des grecs la région à l'Albanie.

La prise de cette région par les hellènes a donc une forte valeur symbolique, et c'est une victoire importante sur l'Italie!

Albanie :

Les troupes grecques sont désormais bien implantées en Albanie, et les italiens rassemblent leur troupes pour lancer une nouvelle contre attaque. Le 9 mars 1941, Mussolini ordonne de passer à l'offensive, et en dépit de la supériorité numérique italienne, c'est un échec! Après 12 000 morts au bout d'une semaine de combats, Mussolini arrête l'opération, et le 19 mars 1941 les troupes italiennes quittent l'Albanie en vue d'une intervention allemande.

Royaume-Uni :

Comme expliqué dans l'article précédent, les britanniques on envoyé une aide militaire au grecs en novembre 1940 : ils occupent la Crète afin de permettre aux soldats grecs basés sur l'île d'aider leurs compatriotes du continent! De plus, 5 escadrons de la R.A.F sont envoyés en renfort à l'armée de l'air hellénique.
En janvier 1941, le chef des armées britanniques au Moyen Orient; le général Archibald Wavell rencontre le chef des armées grec, le général Alexandros Papagos. Ce dernier demande un renfort de neuf divisions pour les poster sur la ligne Metaxas (carte A), mais le général Wavell ne peut garantir que deux ou trois divisions, ce que Papagos refuse, voulant un tout ou rien. Un compromis aurait hâté la réaction allemande, et aurait été inefficace.
De son côté, Winston Churchill veut recréer le front des Balkans de la Grande Guerre, et espère donc faire rejoindre la Yougoslavie et la Turquie du côté des alliés. Il envoie des ambassadeurs pour négocier, mais la Turquie reste sourde aux propositions anglaises.
Le 22 février 1941, le Royaume-Uni décide d'envoyer des troupes du Commonwealth en Grèce. 58 000 britanniques, Australiens et Néo-zélandais sont envoyés en Mars 1941 sur le territoire grec!

Yougoslavie :

L'ambassadeur anglais ne parvient pas à convaincre le gouvernement yougoslave, sous pression allemande, et le 25 mars 1941, la Yougoslavie rejoint l'Axe, et permet le droit de passage aux forces allemandes.
Cependant, le 27 mars, un coup d'état est organisé par des serbes (soutenus par les services secrets britanniques) et un nouveau gouvernement est instauré à Belgrade. Ce gouvernement informe le Reich que le droit de passage tient toujours, mais il se rapproche aussi de l'URSS afin d'avoir un équilibre diplomatique. Ce rapprochement ne plaît pas aux allemands, et décident d'envahir le Royaume de Yougoslavie pour insubordination!

Allemagne :

Hitler est réticent à envahir la Grèce, et tente dans un premier temps un rapprochement diplomatique. En novembre 1940, une proposition est faite à l'ambassadeur grec : un cessez-le-feu entre grecs et italiens, la Grèce garderait les territoires conquis, mais s'engagera à faire évacuer les troupes britanniques de leur pays. Cette proposition est rejetée, et Hitler décide alors d'intervenir militairement. Le 4 novembre 1941, face à l'échec de son allié italien, il décide d'envahir la Grèce en passant par la Roumanie. Pour ce faire il doit traverser la Bulgarie qui se trouve dans la sphère d'influence de l'URSS. Il rencontre Molotov le 12 novembre afin d'obtenir son accord pour traverser un pays allié de l'Union Soviétique, mais celui-ci refuse. Il rencontre le 18 novembre le Roi Boris III de Bulgarie, qui informe le Führer qu'il prendra une décision définitive la veille des opérations.
Le 13 décembre 1940, Hitler signe la directive n°20 qui règle les derniers détails de l'invasion de la Grèce, et le 18 décembre il signe l'Opération Barbarossa.

Le 5 janvier 1941, 80 000 hommes se tiennent à la frontière romano-bulgare!




ORDRE DE BATAILLE ET INVASIONS :

Il y a des désaccords au sein de l'armée alliée! Le général Wavell veut se positionner sur la ligne Aliakmona, seconde ligne de défense construite derrière la ligne Metaxas (carte B). Cette ligne présente l'avantage d'être moins étendue, et surtout elle protège une partie de la frontière yougoslave, pays qui est passé dans le camp de l'Axe. Les grecs refusent de se replier sur la ligne Aliakmona. Pour eux c'est impensable d'abandonner le nord du pays, ainsi que la ville de Thessalonique. Ils ont confiance en la ligne Metaxas, qui défend les deux seuls accès depuis la Bulgarie.

Le 7 mars 1941, les forces alliées s'organisent ainsi :

L'armée grecque en Épire du Nord reste sur place (ils repousseront l'assaut italien du 9 mars), une partie de l'armée grecque est mise sous le commandement britannique, et le reste part défendre la ligne Metaxas
Les australiens se placent au nord de la ligne Aliakmona, afin de défendre la frontière avec la Yougoslavie et de garder un contact avec l'armée grecque d’Épire du Nord, tandis que les Néo-zélandais prennent position au nord du mont Olympe.
Les britanniques se postent à Athènes et en Crète, tandis que le Général Wavell installe son quartier général au nord ouest de Larissa (carte B toujours)



Invasions de la Yougoslavie et de la Grèce :

Le 6 avril, à 5h du matin, les forces de l'Axe attaquent simultanément la Yougoslavie et la ligne Metaxas.
En Yougoslavie, l'armée allemande, appuyée au sud par l'armée italienne, enfonce rapidement les lignes Yougoslaves. Belgrade est prise le 13 avril, et le 17 la Yougoslavie capitule. La famille royale est s'exile à Londres, le pays sera partagé entre l'Allemagne, la Bulgarie, l'Italie, la Bulgarie, et sont crées par la suite le Royaume du Monténégro, l’État indépendant de Croatie, et le Gouvernement de Salut National Serbe.
L'armée allemande est alors en mesure de fondre sur Thessalonique, entre les deux lignes de défense

La ligne Metaxas est défendue par 24 forts, et peut accueillir 200 000 hommes. Mais seulement 70 000 hommes la défendent, avec un équipement réduit et mal adapté.
En effet, une bonne partie du matériel antiaérien et antichar est sur le front de l’Épire du Nord. La 12e armée allemande attaque la ligne Metaxas le 6 avril à 5h50, et des petits groupes de chasseurs alpins se lancent à l'assaut des fortifications. Ils se heurtent à une défense féroce, et ne remportent que peu de succès.
Pilonnés par l'artillerie et par la Luftwaffe, les forts sont sans cesse attaqués par des vagues d'infanterie, mais encore une fois les grecs se défendent avec l’énergie du désespoir. Au bout d'une journée de combats, seul 2 des 24 forts sont pris.

Entre temps, le port du Pirée (le port d'Athènes) est bombardé, et les bateaux britanniques sont détruits. En tout, onze navires furent coulés, et le port, fut tellement endommagé qu'il fut inutilisable jusqu'à la fin de la guerre.

Le 7 avril, l'offensive sur la ligne Metaxas se poursuit, et les allemands utilisent des gaz de combat, et prennent ainsi 3 nouveaux forts. Quelques bataillons grecs se replient en Turquie et sont désarmés, et le 8 avril, la ville de Xanthi (carte B) est prise par les allemands. L'armée grecque est encerclée sur la linge Metaxas, et le 9 avril, les troupes défendant les fortifications capitulent. Le même jour, les blindés allemands entrent dans Thessalonique, et à 14h la ville capitule. Le Nord de la Grèce est alors sous contrôle des forces de l'Axe, 3 jours après le début des opérations.



La retraite des Alliés :

Le 10 avril, les forces de l'Axe lancent l'assaut sur la seconde ligne de fortification du pays, la ligne Aliakmona. Les Panzers du XLe Corps attaquent les Australiens basés à Vevi, et sortent facilement victorieux. Menaçant de se faire encercler encore une fois (voir carte C) le général Wilson décide de battre en retraire le 12 avril.
Cependant, l'armée d’Épire du Nord reste sur ses positions.
Dès lors, les allemands s'enfoncent dans le pays. Malgré la défense anti-char britannique, les panzer allemands gagnent du terrain. La ville de Kozani est prise le 14 avril, et les Alliés se replient sur une 3e ligne de défense, au nord du mont Olympe (carte C). Les allemands n'ont accès à cette ligne de défense montagneuse qu'à partir de 3 défilés, c'est donc une position idéale pour se battre contre des chars d'assaut. En effet, pendant 3 jours, les allemands vont être repoussés, mais le 16 avril 1941 au matin, les forces de l'Axe, ayant reçu d'importants renforts d'infanterie vont relancer l'attaque, et les Alliés, submergés par le nombre vont encore battre en retraite.
Le même jour, le général Wilson informe le général Papagos qu'il vont devoir battre en retraite au défilé des Thermopyles (carte C)

Le 16 avril toujours, l'armée d’Épire du Nord décide enfin d'abandonner les territoires pris aux italiens, et atteignent Metsovo le 18 (carte C). On assiste alors à une véritable bataille rangée entre grecs et allemands, mais les grecs, sous équipés face aux blindés allemands se font rapidement dominer, et le 20 avril, le général Tsolakoglou de l'armée d’Épire du Nord capitule.
L'historien anglais John Keegan écrit à propos de Tsolakoglou qu'il "était cependant si déterminé à empêcher les Italiens de jouir d'une victoire qu'ils ne méritaient pas, qu'une fois que le caractère désespéré de la situation lui sembla évident, il ouvrit des pourparlers avec le commandant allemand de la division SS, Sepp Dietrich, afin d'arranger une reddition avec les Allemands seulement."
Mais Mussolini est outré que cette reddition soit faite auprès des allemands, et surtout que le traité n'incluent pas les italiens. Le 23 avril, les protestations du dictateur italien portent ses fruits, et Hitler fait rééditer le traité, en incluant les italiens cette fois.

Le 20 avril, les forces bulgares occupent le nord de la Grèce, et les îles de la mer Égée sont occupées par les allemands.



Bataille des Thermopyles, défense de Thèbes et chute d'Athènes :

Les forces du Commonwealth s'établissent dans le défilé des Thermopyles le 19 avril, mais décident de se replier sur Thèbes (carte D), et quittent les lieux le 23 avril, laissant sur place une division néo-zélandaise et une australienne. Les allemands attaquent le 24 avril, mais une fois n'est pas coutume, les défenseurs des Thermopyles, en sous-nombre font des dégâts considérables à l'armée allemande ; une quinzaine de chars ont étés détruits, avant que le soir, les forces alliées se rendent.

Cette résistance a permit aux alliés de se préparer à défendre Thèbes, dernière défense d'Athènes (carte D) et à la famille royale grecque de fuir la ville pour se réfugier sur l’ile de Crète le 23 avril.

Les allemands décident de couper les troupes britanniques en Attique de celles du Péloponnèse, et bombardent l'isthme de Corinthe le 26 avril, et les parachutistes s'emparent de cette position stratégique le même jour.

Les dernières forces du Commonwealth restées à Thèbes sont rapidement écrasées, et le 27 avril, les allemands pénètrent dans Athènes, et se rendent sur l'Acropole pour hisser la croix gammée. Une légende court auprès de ce drapeau, car les allemands demandèrent à un soldat grec, Konstantinos Koukidis, de descendre le drapeau grec du mât. Le soldat grec s’exécutât, mais refusa de rendre le drapeau grec aux allemands. Il s'enroula alors du drapeau et se jeta de la falaise. Cependant, plusieurs historiens pensent que c'est une allégorie de la résistance grecque qui a défendu son pays jusqu’à la mort, et doutent de l'existence du soldat Koukidis.

Les dernières troupes du Commonwealth et les derniers soldats grecs doivent évacuer la Grèce depuis Kalamata (carte D) vers la Crête puis l’Égypte. Le général Wilson fixe le début de cet opération le 28 avril, mais devant la percée allemande en Attique, puis de leur entrée dans le Péloponnèse, l'opération est avancée au 24 avril. Comme pour l’évacuation de Dunkerque en 1940, tout les navires présents sur place sont mobilisés, ainsi, 6 croiseurs, 20 contre-torpilleurs, 7 destroyers, 19 bateaux de transport et toute une flotte de petits navires sont mobilisés pour évacuer 43 000 hommes. Le matériel laissé sur place est saboté, les chevaux tués, les mules donnés aux civils grecs, les points stratégiques détruits.



Conséquences, et considérations :

Hitler a désormais une emprise sur la méditerranée, seule la Crête et l’Égypte sont aux mains des alliés. Cependant, l'invasion de la Grèce a fortement retardée l'opération Barbarossa, prévue à l'origine en mars 1941, et ce retard fût capital aux allemands, car il durent affronter l'hiver russe. Si je puis me permettre un commentaire, je pense que cette campagne de Grèce a été favorable à la victoire des alliés en 1945, parce que si les italiens avaient réussi à vaincre la Grèce, les allemands auraient peut être vaincu les soviétiques, et les anglais auraient étés encerclés en Égypte. Les allemands, grâce à la main d’œuvre et aux matériaux russes auraient résisté  plus longtemps aux américains, etc etc, on pourrait en écrire des kilomètres!

La résistance grecque inattendue contre les italiens en 1940, et leur acharnement à défendre le pays en 1941 a été salué tant par les Alliés que les forces de l'Axe!
Winston Churchill déclara : "Nous ne dirons pas que les Grecs combattent tels des héros, mais que les héros combattent tels des Grecs"
En 1941, Hitler donna un discours sur la campagne de Grèce au Reichstag : "il doit être dit, pour le respect de la vérité historique, que parmi tous nos opposants, seuls les Grecs se sont battus avec autant de courage et de défiance envers la mort"
De plus, il ordonna qu'aucun soldat grec ne devait être fait prisonnier et que ceux qui l'étaient devaient être relâchés sur le champ par respect pour leur bravoure.
De son côté, Staline, rendit hommage à la résistance grecque : "le peuple russe sera éternellement reconnaissant envers les Grecs pour avoir retardé l'armée allemande ainsi longtemps pour que l'hiver s'installe, et de ce fait nous donnant le temps précieux dont nous avions besoin pour nous préparer. Nous n'oublierons jamais"
Enfin,dans le journal de Joseph Goebbels, on retrouva à la page du 9 avril 1941 "J'interdis à la presse de sous-estimer la Grèce, de les diffamer… Le Führer admire la bravoure des Grecs"



Voilà voilà, je ferais mon prochain article dimanche prochain sur la bataille de Crête, pour rester dans le même cadre historique, et n'hésitez pas à me dire si j'ai oublié quelque chose d'important! J'espère que les cartes sont lisibles et que cet article vous plaira!

En attendant, prenez pas froid au pieds!  
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novi62_fils
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Re: Bataille de Grèce

Message par novi62_fils le Lun 17 Mar - 0:29

Encore un très bel article !
Comme tu dit:il n'y a d'intéressant que ce que les livre d'histoire ne parlent pas   
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Cada
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Re: Bataille de Grèce

Message par Cada le Lun 17 Mar - 16:42

Merci beaucoup pour cet article qui comble un gros vide dans ma documentation.  Je suis certain qu'il reste encore beaucoup d'épisodes peu ou inconnus (en français) de cette période, tant le public francophone s'est focalisé sur ses propres ennuis en ignorant pratiquement tout des autres.

Je suis curieux de savoir ce que tu trouveras à propos de la bataille de Crète ;)
Pour avoir une vue d'ensemble il faudra la relier avec la situation en Méditerranée et en Afrique du Nord à cette période, mais ce ne sont pas les sources qui manquent...


N.B.: les livres d'Histoire ne disent pas tout ni toujours que des vérités, mais ils sont nécessaires pour comprendre l'ensemble, et c'est un début.
Par contre il faut trouver des récits d'histoires vécues pour pouvoir plonger à l'échelle de l'homme, comprendre ses peurs, ses souffrances et ses déceptions (qu'il faut souvent lire entre les lignes) autant que ses joies.
Mais il faut aussi remonter au-dessus de la bagarre, dans les bureaux feutrés des gens influents, écouter aux portes derrière lesquelles se nouent les sales petits arrangements bien juteux, pour avoir une idée de qui tire les ficelles et pourquoi. Et en fin de compte c'est encore ça le plus dur (à découvrir comme à digérer)...

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